Prendre soin de la génération suivante fait partie du quotidien de Jean-Pierre Chanoine et Ariane Alimenti depuis 30 ans. Ce couple accompli a dédié leur vie à combattre certaines des maladies infantiles les plus graves : Ariane est pédiatre pour les enfants touchés par le VIH, et Jean-Pierre est endocrinologue pédiatrique et se concentre aujourd’hui à améliorer l'accessibilité des soins médicaux pour les enfants des pays à revenus faibles.

Mais préoccupés par le réchauffement climatique et par la vie que pourront avoir leurs deux filles dans 30 ans, pour eux, s’occuper des générations futures a pris un tout nouveau sens.

« Cela fait des années que le changement climatique nous inquiète, mais ces derniers temps, on a vraiment l’impression que cela se passe juste sous nos yeux » nous confie Jean-Pierre qui habite à Vancouver dans le sens du vent de certains des pires feux de forêts qu’ait connu la Colombie-Britannique. « Le contraste est édifiant par rapport à la lenteur du changement dans nos vies et dans nos lois. »

« On dit que notre génération est la première à ressentir l’impact du réchauffement climatique mais qu’elle est aussi la dernière à pouvoir y faire quelque chose » nous raconte-t-il. Il a dernièrement beaucoup réfléchi à ce que cela signifie pour lui et Ariane.

 


« Notre génération est celle qui a tout eu, et c’est une grande responsabilité, et plus encore pour ceux d’entre nous qui ont un emploi correct et stable. »


 

Déçus par les actions du gouvernement, notamment le rachat récent par le fédéral du pipeline Kinder Morgan, ils ont cherché des solutions qui permettent de lutter contre le changement climatique tout en redonnant le pouvoir aux individus et aux communautés.

Comme de nombreux habitants de la côte ouest, ils mènent déjà une vie soucieuse de l’environnement - ils marchent, se déplacent à vélo ou en transports, évitent le plastique, soutiennent des sociétés durables - mais investir dans les énergies propres, comme ils l’ont fait récemment avec les obligations vertes de CoPower, a été une nouvelle façon de faire la différence à l'échelle du climat.

« Notre génération est celle qui a tout eu, et c’est une grande responsabilité, et plus encore pour ceux d’entre nous qui ont un emploi correct et stable. Ce placement est simplement l’une des manières de rendre la pareille à la génération de nos filles, » explique Jean-Pierre qui a offert des obligations vertes CoPower à leurs filles Camille et Manuelle en plus de les avoir ajoutées à leur propre portefeuille.

On pourrait dire que la stratégie d’investissement actuelle de Jean-Pierre est une stratégie du « ne pas nuire ». Au fil du temps, il a travaillé à nettoyer le portefeuille du couple, en vendant tous les placements non écologiques dans le pétrole ou le plastique notamment. Son investissement dans les obligations vertes CoPower représente, au delà de la réduction des dégâts environnementaux, l’ajout d’un produit qui soutient activement la transition aux énergies propres.

 


 «Nous pensons à prendre notre retraite d’ici 5 ans, donc nous avons été attirés par ce placement qui offre un bon rendement prévisible et l'opportunité de soutenir les générations futures.»


 

Jean-Pierre gère ses investissements ainsi que ceux de sa femme et décrit son approche comme étant « prudente et diversifiée ». « Nous pensons à prendre notre retraite d’ici 5 ans, donc nous avons été attirés par ce placement qui offre un bon rendement prévisible et l'opportunité de soutenir les générations futures. »

« Avec les obligations vertes, je comprends d'où viennent les rendements. L’immeuble dans lequel on habite envisage de faire une rénovation DEL comme celles du portefeuille de CoPower donc je comprends bien l’économie. Et cela m’a conforté. »

Pour ce qui est des obligations vertes et des autres solutions similaires, Jean-Pierre a bon espoir qu’elles vont convaincre qu’être écologique ne signifie pas sacrifier les rendements, le confort ou la commodité.

 


« Mes filles me donnent de l’espoir. Pour elles, le choix durable, c’est le choix par défaut. Elles font partie d’une génération prête à mener une vie très différente. »


 

D'après lui, « changer les mentalités va se faire en montrant aux gens que faire le choix écologique peut signifier avoir une meilleure qualité de vie ». « Nous devons considérablement changer notre style de vie et la structure de notre économie, mais au final beaucoup de ces changements vont engendrer des communautés plus saines, plus prospères et plus résistantes. »

« Mes filles me donnent de l’espoir. Pour elles, le choix durable, c’est le choix par défaut. Elles font partie d’une génération prête à mener une vie très différente. »

 

Les obligations vertes pour faire un profit et faire la différence.

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Editor's note:

Jean-Pierre a investi dans la troisième émission d’obligations vertes de CoPower (Obligations vertes III) qui est disponible actuellement. Cet article de blogue a été sollicité par CoPower et pourrait ne pas être représentatif des points de vue d’autres investisseurs, actuels ou potentiels, des obligations vertes de CoPower. Veuillez consulter la notice d’offre des obligations vertes de Fiannce CoPower Inc. datée du 11 mai 2018 pour toutes les informations importantes au sujet de Finance CoPower Inc., de la troisième émission d’obligations vertes de CoPower et des modalités de l’offre de la troisième émission d’obligations vertes de CoPower.