À 29 ans, Leah Neigum se sent personnellement tenue d’agir contre les changements climatiques. Elle comprend que sa génération a pour mission de relever l’immense défi que représente la réduction des émissions de GES et la construction d'un monde plus durable. 

« J'aurai presque 60 ans en 2050 », nous précise-t-elle, évoquant l'échéance fixée par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) pour atteindre un bilan nul des émissions de CO2.

« À cet âge-là, que vais-je répondre aux jeunes s'ils me disent : 'Vous étiez au courant des données scientifiques sur les changements climatiques et sur ce qui allait se passer. Pourquoi n'avez-vous rien fait?' »

 


« J'aurai presque 60 ans en 2050. À cet âge-là, que vais-je répondre aux jeunes s'ils me disent : 'Vous étiez au courant des données scientifiques sur les changements climatiques. Pourquoi n'avez-vous rien fait?' »


  

Pour Leah, la technologie et les idées novatrices sont essentielles pour apporter des changements et elle se sent soulagée de vivre à une époque et dans un pays qui lui ont permis de faire quelque chose. Plusieurs choses, en fait. 

Elle a bâti une petite maison alimentée par l’énergie solaire. Elle a ensuite utilisé une partie de ses économies pour investir dans les obligations vertes CoPower, contribuant ainsi à financer davantage de projets en énergie propre destinés à d’autres habitations au Canada.

Selon Ressources naturelles Canada, les maisons résidentielles ont représenté 13,4 % des émissions de GES au Canada en 2015 et 31,2 B$ ont été consacrés aux besoins énergétiques des ménages, principalement en chauffage.

La diminution de l'espace habité constitue une solution simple pour réduire les émissions de GES et les factures de services. La taille moyenne du logement canadien a augmenté de 17 % depuis 1990 et atteint aujourd’hui 1 540 pieds carrés environ, quoique les nouvelles constructions grimpent aisément à 2 500 pieds carrés. Les petites maisons, en revanche, ont une superficie de 100 à 400 pieds carrés seulement et deviennent rapidement une solution plus attractive, tant du point de vue environnemental que financier.

 

 

La taille réduite de la maison de Leah signifie qu’elle ne gaspille pas son espace. Elle a réduit sa consommation d'eau, son bilan carbone et ses factures mensuelles, ce qui lui laisse plus d'argent et de temps dans la vie pour se concentrer sur des choses importantes pour elle.

« Je ne connais pas grand-chose à l'économie ou au marché immobilier, mais d’après ce que je sais, je crois que l’époque est révolue où quelqu'un pouvait être assuré de gagner de l'argent avec un investissement immobilier comme les bébé-boomers l’ont fait, » nous dit-elle, « ou que l'achat d'une grande maison consommant beaucoup d'énergie devait être la norme.  »

Choquée par le prix des logements urbains en Alberta, et inspirée par les progrès de l’énergie solaire et la chute du prix des panneaux, elle a décidé de prendre les choses en main, littéralement.

 


Son manque d’expérience dans la construction lui importait peu, elle avait la détermination, la créativité, l'aide et le soutien d'amis, de la famille et de YouTube.


 

 

Elle a commencé par lire des livres, fréquenter des quincailleries et élaborer ses propres plans sur un programme de modélisation 3D accessible au public. Elle a ensuite recherché le terrain idéal à louer, à seulement 15 minutes de la ville.

Une fois que cela a été réglé, elle a pris un marteau et des clous et elle a commencé la construction.

Son manque d’expérience dans la construction lui importait peu, elle avait la détermination, la créativité, l'aide et le soutien d'amis, de la famille et de YouTube.

Pendant environ un an, elle est rentrée chez elle chaque jour après son travail à plein temps dans le secteur des ressources hydriques et a passé des heures à construire sa première maison en tant qu’ouvrière autodidacte. Elle a appris tout ce qu’il faut savoir sur l’utilisation d'une scie, les travaux de couverture, charpente, plomberie, carrelage, etc. et elle est fière de pouvoir dire qu’elle a encore tous ses doigts !

Enfin, sa petite maison autosuffisante, mesurant seulement 20 pieds de long sur 8 pieds et demi de large, est terminée et payée comptant.

Et, sans les obligations financières mensuelles habituellement à la charge des propriétaires telles que l’hypothèque, des frais d’entretien, des factures de gaz, d’électricité ou hydroélectriques, Leah s’est retrouvée dans la situation curieuse d’avoir de l’argent à la fin du mois.

 


« C'est plutôt cool de savoir que l'argent que j'ai économisé en investissant dans mon propre système d’énergie solaire pour ma petite maison et que l'absence de factures de services me permettent de faire d'autres placements financiers. »


 

Elle a commencé à rechercher des investissements à faire soi-même et a ouvert un compte Questrade, achetant quelques fonds négociés en bourse. Puis une amie lui a parlé de CoPower. 

« Et je me suis dit, c'est encore mieux », nous confie-elle. « Je savais que l’investissement dans l’énergie verte était une chose, mais j’imaginais que c’était quelque chose qui était à la disposition des grandes sociétés de placements ou des personnes qui avaient investi toute leur vie et qui avaient de grandes connaissances et de l’argent », ajoute-t-elle. « Je ne savais pas que c'était possible pour quelqu'un comme moi. »

Ravie de savoir qu’elle pouvait facilement ajouter des obligations CoPower à son compte CELI existant chez Questrade, elle l’a donc fait en choisissant l’obligation verte CoPower de 6 ans à 5 % janvier dernier.

 


« Et c'est vraiment cool de penser que maintenant, avec mes obligations vertes, mon argent va rendre les projets en énergie solaire plus accessibles aux autres. »


 

Les obligations complétaient les fonds négociés en bourse dans lesquels elle avait déjà investi car elles offraient un taux fixe et ajoutaient une diversification par catégorie d'actif et secteur d'activité à son portefeuille.

« C'est plutôt cool de savoir que l'argent que j'ai économisé en investissant dans mon propre système d’énergie solaire pour ma petite maison et que l'absence de factures de services me permettent de faire d'autres placements financiers », déclare-t-elle. « Et c'est vraiment cool de penser que maintenant, avec mes obligations vertes, mon argent va rendre les projets en énergie solaire plus accessibles aux autres. »

 

Les obligations vertes pour faire un profit et faire la différence.

 

Note de l'éditeur: Leah a investi dans la troisième émission d’obligations vertes de CoPower (Obligations vertes III) qui est disponible actuellement. Cet article de blogue a été sollicité par CoPower et pourrait ne pas être représentatif des points de vue d’autres investisseurs, actuels ou potentiels, des obligations vertes de CoPower. Veuillez consulter la notice d’offre de CoPower Finance Inc. datée du 11 mai 2018, pour toutes les informations importantes au sujet de Finance CoPower Inc., de la troisième émissions des obligations vertes de CoPower et des modalités de l’offre de la troisième émission des obligations vertes de CoPower.