À 100 ans, Jim Adamson peut probablement prétendre au titre de « l’investisseur d’impact le plus âgé au Canada ».

Le mois dernier, quelques semaines avant de fêter son 100ème anniversaire, Jim a décidé d’investir dans la transition canadienne vers un avenir fonctionnant aux énergies renouvelables grâce aux obligations vertes CoPower.

« J’ai suivi la progression des conférences des Nations Unies et de la sonnette d’alarme tirée par les scientifiques, et j’ai bien compris que c'était quelque chose de très sérieux et d’important pour notre monde. »

 


« Lorsque j’ai découvert que je pouvais investir dans quelque chose qui permette de lutter contre le changement climatique, je me suis dit, tiens, voilà quelque chose que je peux faire. »


  

« Mais je commence à ralentir, et l’une des choses qui vient avec l'âge est que vous ne pouvez plus participer de la même manière qu’avant » nous explique Jim. « Lorsque j’ai découvert que je pouvais investir dans quelque chose qui permette de lutter contre le changement climatique, je me suis dit, tiens, voilà quelque chose que je peux faire. »

Jim a entendu parler des obligations vertes CoPower par l'intermédiaire de deux de ces filles, Lee, une pionnière dans la recherche sur le placenta à l'hôpital du Mount Sinai de Toronto nouvellement retraitée, et Lyn, une activiste dévouée et meneuse depuis longtemps dans les communautés sur le changement climatique au Canada; toutes les deux ont également investi avec CoPower. 

« Papa voulait absolument investir avant la date limite, surtout après avoir lu à propos des projets géothermiques et solaires que les obligations soutiennent » raconte Lyn. « C'était vraiment important pour lui de pouvoir contribuer de cette façon, et d'autant plus de le faire en tant que famille ».

 


« J’ai bien compris que c'était quelque chose de très sérieux et d’important pour notre monde. »


 

Chaque génération a ses défis. Jim, un vétéran de la Seconde Guerre mondiale spécialisé dans les systèmes radar aériens, en a connu plusieurs.

Aujourd’hui, il considère que le changement climatique est l’un des enjeux déterminants de son temps. « Et cela le sera d'autant plus pour mes filles et leurs enfants » dit-il. « C’est frustrant de voir qu’un problème que les scientifiques considèrent n’avoir que quelques années pour résoudre soit aussi loin des préoccupations des dirigeants politiques. »

 

Jim Adamson farming and building

 

D'après ses filles, le style environnemental de Jim est de montrer discrètement l’exemple. Pour Lee, son père est un bricoleur averti.

Jim a grandi dans la ferme de ses parents à l’est de Toronto, une région encore rurale à l'époque, à conduire des chevaux et à manier le foin. Alors qu’il est plus tard devenu ingénieur pour CN, puis professeur de maths et d’informatique, il a toujours continué de travailler avec ses mains. « Mes parents s'étaient engagés à mener une vie simple, tournée vers la conservation et proche de la nature. Ils cultivaient leur nourriture, Papa a construit notre maison », raconte Lyn.

Il était important d’être au service des autres aussi. Pendant 20 ans, Jim a été le directeur du Camp NeeKauNis, un camp d'été quaker qui fonctionne entièrement grâce à des volontaires dévoués. Lyn raconte qu’« élever des enfants à prendre conscience de leur environnement naturel et à établir des relations avec les autres, c’est la contribution du camp. Ce sont ces valeurs qui nous ont guidés, Lee et moi, tout au long de notre vie. »

 

Jim Adamson's 100th Birthday Party

 

Sur le plan financier, l’objectif de Jim depuis sa retraite a été de maintenir son indépendance et d’organiser ses modestes économies pour sa famille composée de cinq filles, dix petits-enfants, et trois arrière-petits-enfants, avec un quatrième en route. « Mon premier devoir est envers les membres de ma famille. Je suis responsable de les avoir amené dans ce monde, alors j’essaie de protéger mon capital autant que possible. »

« Lors de l'investissement, je devais choisir la durée de l’obligation: 4 ans ou 6 ans. J’ai dit que ça n'avait pas beaucoup d'importance car je n’en verrais sans doute pas l'échéance, mais ce n’est pas là la question. »

 


« Même si je ne peux pas faire une grande différence, au moins je vis le temps que j’ai à faire ce que je peux. »


 

« Je m’estime chanceux de pouvoir y prendre part et de faire ce placement, et j'espère que d’autres vont se lancer » nous confie Jim. « Même si je ne peux pas faire une grande différence, au moins je vis le temps que j’ai à faire ce que je peux. »

Et puis, bien sûr, la question qu’entendent tous les centenaires : quel est votre secret? « Une vie simple remplie de sens, d’amis et de familles, de fruits et légumes frais, d’exercice et de nature.»

Peut-être que porter son attention sur ce qu’on peut faire pour les autres toute sa vie en fait aussi partie. 

 

Les obligations vertes pour faire un profit et faire la différence.

  

Jim, Lee et Lyn ont investi dans la troisième émission d’obligations vertes de CoPower (Obligations vertes III) qui est disponible actuellement. Cet article de blogue a été sollicité par CoPower et pourrait ne pas être représentatif des points de vue d’autres investisseurs, actuels ou potentiels, des obligations vertes de CoPower. Veuillez consulter la notice d’offre des obligations vertes de Fiannce CoPower Inc. datée du 11 mai 2018 pour toutes les informations importantes au sujet de Finance CoPower Inc., de la troisième émission d’obligations vertes de CoPower et des modalités de l’offre de la troisième émission d’obligations vertes de CoPower.