En tant qu'économiste écologique, Tom Green sait bien que, dans la nature, rien ne peut pousser indéfiniment, et il en va de même, nous dit-il, pour notre économie. Au coeur de son travail est l’idée que l'économie existe au sein de la nature et qu’une économie saine est possible grâce à des écosystèmes sains.

« Tous les indicateurs montrent que l'humanité utilise en excès ce que la nature peut fournir », nous explique Tom qui travaille en tant qu’analyste des politiques climatiques pour la Fondation David Suzuki. La Journée du dépassement mondial, qui symbolise le jour où l'humanité a utilisé toutes les ressources que la planète peut renouveler en une année, en est un dur rappel. Ce jour était le 1er août, le plus tôt qu’il n’a jamais été.

 


« C’est comme dépenser à crédit mois après mois, et nous voyons bien tout autour de nous les conséquences d'épuiser ainsi la nature ».


 

D'après Tom, « notre défi est que nos sociétés sont orientées vers la croissance économique, pourtant cette même croissance suppose généralement encore plus d’extraction des ressources, plus de consommation énergétique et plus de déchets ». « C’est comme dépenser à crédit mois après mois, et nous voyons bien tout autour de nous les conséquences d'épuiser ainsi la nature ».

Se demander comment investir son argent pour une planète en dépassement était une question intéressante pour Tom. « Bien sûr les investisseurs profitent de la croissance économique », mais bien trop souvent, dit-il, « les entreprises montrent des bénéfices à la hausse parce qu’ils ne sont pas responsables des fardeaux qu’ils imposent à la planète. Les sociétés du secteur des énergies fossiles font des bénéfices considérables en extractant et en vendant du pétrole, sans pour autant payer un centime pour les dégâts causés par les conditions météorologiques extrêmes. »

« Je ne veux pas faire grossir mon portefeuille si sa croissance se fait aux dépens du bien commun, des générations futures ou du monde dans lequel je vais prendre ma retraite. Je préfère gagner 5% si cela nous bénéficie à moi et à ma communauté, plutôt que de gagner 12% mais contribuer à faire un enfant asmathique de plus ou à aggraver une crue éclair. »

Pour Tom, la réponse est d’investir son temps et son argent pour appuyer la croissance des énergies renouvelables et des écotechnologies. « Cela m’a aidé de trouver une société comme CoPower qui fait les recherches pour trouver des projets à faibles émissions de carbone prometteurs et qui offre un véhicule d'investissement facile et un bon rendement avec ses obligations vertes. »

 


« Je préfère gagner 5% si cela nous bénéficie à moi et à ma communauté, plutôt que de gagner 12% mais contribuer à faire un enfant asmathique de plus ou à aggraver une crue éclair. »


 

Auparavant, ses recherches d'investissements verts s'étaient révélées décevantes. « Certaines des premières opportunités étaient des sociétés qui essayaient de rendre leur production plus écologique, ou des fonds qui avaient supprimé les pires délinquants, mais ils continuaient à promouvoir le consumérisme, et de mon point de vue, ne faisaient pas grand chose en fait pour le bien être des êtres humains » nous confie-t-il.  « Je préfère bien mieux investir dans de vrais projets d'énergie renouvelable, ou dans une compagnie de bus qui fabrique des autobus à zéro émission pour assainir l’air de la ville. »

Aujourd’hui, le portefeuille d'investissement de Tom est mieux aligné avec les travaux plus vastes sur le climat qu’il mène au quotidien à la Fondation David Suzuki. Il a récemment commencé à travailler sur un projet de recherche sur comment atteindre le zéro émission au Canada d’ici 2050. « C’est ce que la climatologie nous dit qu’il faut faire, mais cela offrirait aussi de nombreux avantages par rapport au status quo » explique-t-il. « Les changements qu’il nous faut faire résulteraient dans des communautés en meilleur santé, plus dynamiques et plus résistantes. »

« L’un des constats principaux de cette recherche est que, dans la mesure du possible, il faudrait tout électrifier, nettoyer la grille électrique et améliorer l'efficacité énergétique, et que tout cela peut être fait avec les technologies qui existent actuellement, comme celles qui soutiennent mes obligations vertes. »

 


« Les changements qu’il nous faut faire résulteraient dans des communautés en meilleur santé, plus dynamiques et plus résistantes. »


 

Par son travail, Tom est aussi en contact avec des champions des énergies renouvelables à travers le pays grâce au nouveau programme En charge de la fondation. « C’est une grande bouffée d'optimisme quand je vois des responsables communautaires qui travaillent à trouver des manières innovantes de financer des projets en énergie renouvelable et que ces projets vont créer des compétences locales et aider à renforcer les systèmes énergétiques locaux. »

Au niveau mondial, bien que les secteurs des technologies renouvelables et des écotechnologies aient une croissance à deux chiffres chaque année, les projections économiques et climatiques montrent que ces avancées sont loin d’être suffisantes. Le magazine MIT Technology Review a récemment signalé qu’au rythme actuel, il faudra près de 400 ans pour décarboniser nos systèmes énergétiques.

« C’est un peu difficile à comprendre car la technologie a avancé de manière si rapide que la plupart de ces investissements vont de soi » explique-t-il au sujet des avantages économiques et environnementaux considérables qu’il y a à avancer un peu plus d’argent pour installer des panneaux solaires ou des systèmes d'efficacité énergétique dans les nouveaux immeubles. « Je suis certain que mes camarades investisseurs de CoPower vont comprendre pourquoi c’est important. »

 


« Nos efforts devraient se concentrer sur la gestion de la transition afin d’améliorer le bien être, de régler les inégalités et de s’assurer que les individus ont des moyens de subsistance significatifs. Après tout, si nous ne rééquilibrons les comptes, la nature s’en chargera pour nous. »


 

Néanmoins, Tom se montre optimiste sur le potentiel de changement rapide auquel on peut s’attendre lorsque l’argent commencera à circuler à plus grande échelle.

« Il y a un éveil de la conscience sur la logique de ne pas faire des investissements qui vont à l'encontre de nos valeurs. Mais plus important encore, il devient très clair que les investissements polluants ont un rendement inférieur, alors que les opportunités dans les écotechnologies augmentent rapidement au fur et à mesure que les technologies évoluent. »

« Nos efforts devraient se concentrer sur la gestion de la transition afin d’améliorer le bien être, de régler les inégalités et de s’assurer que les individus ont des moyens de subsistance significatifs. Après tout, si nous ne rééquilibrons les comptes, la nature s’en chargera pour nous. »

 

 

Les obligations vertes pour faire un profit et faire la différence.

 

Tom a investi dans la seconde émission d’obligations vertes de CoPower (Obligations vertes II) ainsi que dans la troisième émission (Obligations vertes III) qui est disponible actuellement. Ce témoignage a été sollicité par CoPower et pourrait ne pas être représentatif des points de vue d’autres investisseurs, actuels ou potentiels, des obligations vertes de CoPower. Veuillez consulter la notice d’offre des obligations vertes de CoPower datée du 11 mai 2018 pour toutes les informations importantes au sujet de Finance CoPower Inc., de la troisième émission d’obligations vertes de CoPower et des modalités de l’offre de la troisième émission d’obligations vertes de CoPower.